Roumanie - Vagabondage dans les Carpates
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Roumanie - Vagabondage dans les Carpates
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Roumanie - Vagabondage dans les Carpates

Coups de cœur
Les fleurons de la civilisation saxonne en Transylvanie
Les monastères des Carpates de Bucovine
La vie rurale du Maramures
Circuit

Le circuit 9 jours / 8 nuits

Ce circuit propose un vagabondage à travers une Roumanie profondément humaine, et permet d’en approcher la subtilité, la complexité et la richesse culturelle aux influences diverses. Une découverte originale, qui propose les sites incontournables tout en valorisant des initiatives locales remarquables.

Le programme est varié : le vieux centre de Sibiu ou de Sighisoara, les cabanes des bergers de Maramures, les forêts mystérieuses de Harghita, les monastères de Bucovine couverts de fresques, les danses hongroises et violons de l’Iza, les citadelles saxonnes, les foires moldaves; les synagogues abandonnées, les collines moelleuses de Transylvanie...

Ce programme, enrichi de belles rencontres, d’un contact privilégié avec les habitants et d’hébergements soigneusement sélectionnés, vous promet un voyage original et authentique.

Voir le circuit détaillé

J1 : PARIS - CLUJ (TRANSYLVANIE)
Envol pour la Roumanie. Arrivée à Cluj. Accueil par votre guide francophone et transfert à l’hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel.

J2 : CLUJ / DEVA / SIBIU
Petit-déjeuner à l’hôtel. Départ pour Deva (environ 3 heures de route), ville dominée par une colline pittoresque d’origine volcanique. Rencontre avec une association engagée auprès de plusieurs communautés roms, notamment dans la scolarisation et  le combat contre l’illettrisme. Continuation pour la ville fortifiée de Sibiu (environ 2 heures de route), au pied des Carpates, berceau de la civilisation saxonne, capitale européenne de la Culture en 2007. Dîner et nuit chez l’habitant près de Sibiu.

J3 :  SIBIU / SIGHIOSOARA
Petit-déjeuner. Visite du centre de Sibiu et de la superbe église fortifiée de Biertan. Classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, cette église aurait été construite sur une poignée de sable que la petite fille d'un géant aurait fait tomber de sa poche. Puis direction la cité médiévale fortifiée de Sighisoara, également inscrite à l’UNESCO. Visite de la ville, agrippée à une colline : au fil des ruelles pavées, des tours lézardées et des façades pastel patinées par le temps, découverte d’un urbanisme au charme délicat, dont on mesure la complexité du haut de la tour d’horloge. Dîner et nuit chez l’habitant ou en auberge.

J4 : SIGHIOSOARA / PAYS DES SICULES / MOLDAVIE
Petit-déjeuner. Traversée des Monts Harghita, vieux massif volcanique couvert de forêts et de pâturages. Itinéraire sauvage vers le pays des Sicules, peuple magyar héritier d’une histoire épique qui remonterait aux premières invasions des Huns, au Vème  siècle. Traversée du pays des Sicules par les hauteurs de Gheorghieni et route à travers les beaux paysages des montagnes de Neamt. Arrivée dans la région de Moldavie, dans un village du piémont moldave. Dîner et nuit chez l’habitant ou en auberge.

J5 : MOLDAVIE / CARPATES DE BUCOVINE / CARPATES MOLDAVES
Petit-déjeuner. Route vers un village rom et déjeuner avec des habitants pour échanger sur la situation de cette minorité en Roumanie. Balade dans les rues et rencontre avec les habitants pour découvrir leur quotidien. Visite du monastère de Humor, qui se distingue par sa tour du guet et ses défenses qui avaient été conçues en cas d'attaque des Turcs. Découverte du monastère de Voronet, l'une des plus belles églises orthodoxes d'Europe. Surnommée "La chapelle Sixtine de l'Est", l'église a été fondée en 1448 par Etienne le Grand. Les fresques extérieures et intérieures sont remarquables, avec le célèbre bleu de Voronet (inimitable et introuvable des chimistes). Dîner et nuit en chambre d’hôtes à Sucevita, dans une ferme Bucovine, restaurée dans le respect des traditions locales et du patrimoine des Carpates.

J6 : DE BUCOVINES EN MARAMURES 
Petit-déjeuner à la ferme. Visite du monastère de Sucevita, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Isolé au milieu des collines boisées, il est considéré comme le plus joli de tous, certainement en raison de son cadre et de son imposante enceinte. Les murs de défense qui entourent l'église sont hauts de 6 mètres et épais de 3, surplombés par quatre tours aux toits pointus. L'église a été construite par la famille Movila en 1581 et le monastère a été achevé en 1601 avec la construction des murs d'enceinte. Les fresques vertes et rouges qui ornent l'église ont été peintes par Ion et Sofronie en 1596 et illustrent une grande partie des scènes bibliques. Un véritable livre à ciel ouvert.
Démonstration de la technique des œufs peints, tradition Houtsoules (peuple slavophone). En Roumanie, où plus de 85 % de la population est orthodoxe, Pâques est une fête très importante. À cette occasion, les Roumains peignent des œufs pour décorer la table du repas pascal ou pour offrir à des gens qu’ils aiment. Le rouge, qui rappelle le sang du Christ, est la couleur la plus utilisée. Mais on trouve aussi des œufs peints de toutes les couleurs. Au matin de Pâques, commence un petit jeu qui va durer toute la semaine et qui consiste à frapper son œuf peint sur celui de son voisin en disant « Hristos a înviat » (Christ est ressuscité). L’autre doit répondre : "Adevarat ca a inviat" (Il est vraiment ressuscité). Celui dont l’œuf reste intact remporte le jeu.
Continuation vers Moldovita et visite de son monastère, chef d’œuvre du style moldave médiéval. Les murs de l'église de ce monastère sont ornés d’ une monumentale peinture représentant la scène du siège de Constantinople. Traversée des Carpates vers le Maramures en passant par le col de Prislop, territoire des ours et des loups.
Dîner. Nuit en chambres d’hôtes dans un hameau isolé en vallée de l’Iza.

J7 : VALLEE DE L’IZA / SAPANTA / SIGHETU MARMATIEI / VALLEE DE L’IZA
Après le petit-déjeuner, excursion à Sapânta et visite de son célèbre cimetière : sur des stèles de bois peintes en bleu, sont sculptés et colorés les traits principaux du défunt ou les circonstances de son décès.
Visite du mémorial des victimes du Communisme et de la Résistance, installé dans l’ancienne prison de la ville, où, dès l'après-guerre furent enfermés, torturés et affamés les politiciens, intellectuels et prêtres catholiques roumains jugés hostiles par le régime communiste. Les cellules accueillent désormais une exposition évoquant le quotidien des détenus, l'histoire du communisme, la résistance et la dissidence. Dans la cour, se dressent d'émouvantes sculptures en bronze, « Le Cortège des Sacrifiés », et un mémorial qui commémore les 8 000 victimes du régime.
Déjeuner, puis découverte des villages de la vallée de l’Iza, au cœur de cette région rurale et traditionnelle. Passage au village de Poienile Izei pour admirer son église en bois qui renferme de belles fresques naïves. Construite entre 1604 et 1632, l'église dédiée à la Pieuse Parascève est l'une des seules églises de la région à ne pas avoir été détruite par les Tatars et est, de ce fait, une des plus anciennes du Maramures. Dîner festif accompagné par des violonistes . Nuit en chambres d’hôtes dans la vallée de l’Iza.

J8 : VALLEE DE L’IZA / CLUJ
Petit-déjeuner puis retour en Transylvanie en passant par la région agricole de Bistrita.
Arrivée à Cluj et visite du site de la décharge de Pata Rât, en cours de reconversion. Echanges avec des représentants d’ONG et des membres de la communauté rom sur la situation des personnes qui vivaient de la décharge, dans des conditions épouvantables. Dîner d’adieu au goulash dans une auberge hongroise accompagné de musique traditionnelle. Nuit à l’hôtel à Cluj ou en auberge à Tordaszentlaszlo.

J9 : CLUJ / PARIS
Transfert à l’aéroport pour le vol retour en France. Arrivée à Paris.

Possibilité d'extension en cure thermale : nous consulter.

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Rencontres

Les rencontres lors de votre voyage

Réseau de familles rurales : une trentaine de familles rurales en Roumanie reçoivent les voyageurs dans leurs fermes. Un accueil inoubliable et des ressources complémentaires précieuses au moment où l’agriculture roumaine vit des mutations difficiles. Au cours de ce voyage, vous êtes reçus par plusieurs de ces familles.

Et aussi : rencontre avec un spécialiste de la situation des Roms, un pionnier de l'agriculture responsable, école, repas festifs, artisans...

Tarifs et dates

Tarifs & dates

Pour cette destination, Voyager Autrement n'a pas programmé de départ en groupe cette année. Si votre groupe est composé de six personnes minimum, nous pouvons toutefois vous organiser un voyage à la carte. 

Merci de nous contacter. 

Infos pratiques

Présentation de la destination

Situation

Située en Europe centrale et orientale, sa géographie s'articule autour des Carpates, du Danube et de la mer Noire. Elle est frontalière de la Hongrie, de l'Ukraine, de la Moldavie, de la Bulgarie et de la Serbie.

Climat

La position de la Roumanie lui confère un climat continental, plus accentué en Valachie et en Moldavie, plus modéré en Transylvanie et en Dobrogée où respectivement l'abri des Carpates et l'influence de la Mer Noire tempèrent les contrastes. Des hivers longs et parfois sévères (de décembre au début mars), des étés chauds (juin à début septembre), et un automne prolongé (septembre à novembre) sont les saisons principales, avec une transition rapide entre le printemps et l'été. À Bucarest, la température minimale en janvier est généralement de -5 °C, mais la température maximale en juillet dépasse souvent les 35 °C avec des pointes au-delà de 40 °C.

Décalage horaire

Le décalage horaireest de une heure par rapport à la France. Lorsqu’il est 12h à Paris, il est 13h à Bucarest.

Langue et religion

La langue officielle est le roumain. Approximativement deux millions de citoyens roumains ont une autre langue maternelle que le roumain : hongrois (1 434 377 citoyens), romani (535 250 citoyens), allemand, russe, turc, grec, arménien… Parmi les Roumains et autres ethnies qui vivent en Roumanie, 87 % sont de tradition orthodoxe, 6 % de tradition catholique, 5 % de tradition protestante et 2 % de tradition juive. La pratique régulière est faible, mais celle des grandes fêtes (Pâques, Noël) ainsi que des principaux sacrements (baptême, Bar Mitzvah, mariage) très assidue, et fait partie de l'identité des habitants.

Nourriture et boissons

Selon l’endroit où vous mangez, la cuisine roumaine peut devenir l’un des points forts du voyage. La meilleure cuisine se déguste (comme partout) chez l’habitant. La cuisine familiale ne renie pas ses racines paysannes et elle est souvent rustico-robuste (le porc, la pomme de terre, la crème, la mămăliga - polenta -et le chou). Lorsqu'il y a des invités, elle peut devenir raffinée et dévoiler ses racines multiples, notamment en Bucovine : carrefour d'influences slave, juive, turque et d'inspirations locales. La Mămăliga : cette semoule de maïs, plat de base du paysan roumain, rappelle la polenta italienne. Elle accompagne un fromage blanc fabriqué à partir de lait de vache ou de brebis un peu aigre, la tochitura (mélange de viande de porc et de veau avec du foie de volaille), ou n'importe quel plat. Les Sarmale : feuilles de choux, de vigne, de betterave, de radis noir ou de tussilage, farcies de riz, viande, champignons, herbes et légumes. La Zacusca : assortiments de légumes, d'herbes et de champignons hachés menu et conservés dans l'huile, le vinaigre ou la saumure. On les sert en apéritif : purée de champignons aux poivrons doux, à la tomate et à l'oignon, purée d'aubergine,... Les Mititei ou mici : petites saucisses grillées à base de viande hachée, aillée et aromatisée ; à votre retour, vous serez peut-être tenté par la recette des mititei à base de collier et de gras de bœuf haché d'ail, de cumin et de gingembre en poudre et... bicarbonate de soude.

L’alcool local est la tuica, prélude au repas (un alcool de prune), vous installe dans la convivialité d'une tablée, pourvu que vous la buviez cul sec et répondiez au Noroc ! (« Bonne chance ! »). Présente dans tous les restaurants, elle est généralement bien meilleure distillée « à la maison » à base de mélanges de prune, pomme, poire, raisin et même betterave. La production des vignobles roumains est de qualité très inégale, mais il existe quelques bons crus comme le Carireh, et le Ceptura Serv. La bière coule à flots. Blonde, plutôt légère, elle est calquée sur le modèle des pils allemandes.

Change

La monnaie est le leu (lei au pluriel) RON. 1€ = 4.51180 (18/10/2016). Évitez de changer à l'aéroport : les taux y sont très défavorables, ou alors changer une somme modique qui permettra de payer le bus ou le taxi. Les bureaux de change (, en roumain, au singulier : casa de schimb) assurent le change à de bons taux et souvent sans commission. Très nombreux à Bucarest et dans toutes les villes touristiques. Les banques assurent aussi ce service, mais leurs horaires sont plus restreint. Les cartes de crédit et de débit internationales, notamment Visa et MasterCard, sont couramment acceptées dans les hôtels, les restaurants et les commerces des grandes villes. Dans les zones rurales, il faut généralement payer en espèces. Les nombreux distributeur d’argent permettent de retirer des lei 24h/24 avec diverses cartes bancaires internationales, notamment Visa et MasterCard. Avant votre départ, informez votre banque de votre destination pour éviter qu’elle bloque votre carte quand vos transactions roumaines commenceront à lui parvenir.

Electricité

La Roumanie utilise du 220 volts, 50 Hertz, avec prise européenne à deux fiches.  

Photographies

Au cours de votre voyage, si vous souhaitez photographiez des personnes, il vous est recommandé de demander leur accord, car cela peut être perçu comme un manque de respect voire comme une agression. Cela permettra d’établir un contact, et vous pouvez montrer ensuite le résultat de la photo. N’hésitez d’ailleurs pas à demander l’aide du guide si besoin.

Si les personnes vous demandent de l’argent en échange, essayez d’éviter en leur faisant comprendre que vous ne le souhaitez pas. Dans tous les cas, n’insistez pas si vous sentez que la personne est importunée. Appareils photos et caméscopes sont utilisables partout, attention en Ouzbékistan il faut payer une taxe sur chaque site pour l’utilisation de votre appareil photo ou caméra.

Marchandage

Il doit être vécu comme un jeu, comme une manière d’entrer en contact avec le commerçant et de comprendre un peu mieux la culture et les mœurs locales. Le respect est la base dans la négociation. N’hésitez pas à passer par l’intermédiaire du guide et lui demander son avis sur le prix « convenable ».

Mendicité

Afin de ne pas encourager cette pratique, il est préférable d’éviter de donner directement  aux personnes rencontrées (argent, bonbons…). Si vous souhaitez faire des dons (matériels ou financiers), nous vous recommandons de les remettre aux responsables d’associations rencontrées.
 


Formalités

Pour les ressortissants français :

un passeport valable au moins 6 mois après la date de retour. L’entrée sur le territoire roumain des ressortissants des autres pays membres de l’Union européenne se fait sans visa.

Santé

Aucun vaccin n’est exigé si on arrive d’Europe mais il est indispensable de remettre à jour les vaccins DT-polio. La vaccination préventive contre les hépatites A et B peut être conseillée, de même que la vaccination contre la fièvre typhoïde, selon la durée et les conditions du séjour. Selon les lieux fréquentés et la durée du séjour, la vaccination préventive contre l’encéphalite à tique d’Europe centrale pourra être conseillée (séjour en zone rurale ou forestière).Prévoir également les médicaments classiques contre la fièvre, la migraine, le rhume, des pansements, un désinfectant, un antibiotique…  
Consulter votre dentiste avant le départ.

Pour plus de renseignements, merci de contacter votre médecin de famille ou de vous renseigner auprès du centre de vaccination agréé le plus proche de votre domicile. Les centres agréés se trouvent généralement dans les hôpitaux.
A Paris, vous pouvez vous renseigner auprès du centre de vaccination Air France, au 01 43 17 22 00 (répondeur), 148 rue de l’Université, Paris 7ème, Métro et RER Invalides, ou de l'Institut Pasteur au 01 45 68 81 98, 209 rue de Vaugirard, Paris 15ème, Métro Pasteur ou Volontaires.

Hébergement

Hébergement

En fonction des disponibilités, des hébergements équivalents peuvent être proposés.

 

  • CLUJ : hôtel Victoria ou Capitol www.hotelvictoriacluj.ro www.hotel-capitolina.ro
  • SIBIU : nuit chez l’habitant
  • SIGHISOARA : nuit chez l’habitant ou en auberge
  • BUCOVINE : nuit chez l’habitant ou en auberge
  • SUCEVITA : chambres d’hôtes Casa cu Cerbi ou similaire
  • VALLEE DE L’IZA : chambres d’hôtes Casa Balin ou similaire