Voyager Autrement - Notre démarche
Voyager Autrement - Notre démarche

Notre démarche

"Voyager Autrement" vous propose de découvrir un pays au travers du tourisme solidaire. Concrètement, vous irez à la rencontre de ceux qui œuvrent pour le développement de leur pays : associations locales, Organisations Non Gouvernementales, créateurs de petites entreprises, enseignants, médecins, artistes ... Autant de personnes qui enrichiront de par leur expérience et leur éclairage, votre compréhension du pays.

VOIR LA CHARTE VOYAGER AUTREMENT

LES CIRCUITS "VOYAGER AUTREMENT" AU CŒUR DU TOURISME RESPONSABLE

Les circuits proposés dans le cadre du tourisme et du développement durable, permettent une découverte touristique de qualité du fait que vous découvrirez le pays en petits groupes (entre 6 et 20 personnes). Les transports se feront notamment sur des lignes régulières pour les vols aériens. Les transports locaux se feront quant à eux en minibus, train et bateau.
L'hébergement privilégie les hôtels locaux de bon confort, toujours dans le but d’une démarche de tourisme solidaire.
Les visites des monuments et des sites s’alternent avec la rencontre d'acteurs du tourisme et du développement durable qui acceptent de consacrer un peu de temps aux voyageurs pour leur expliquer leur manière de travailler :

  • Présentation de leur structure
  • Visite des locaux
  • Exposition mettant en avant les réalisations

 

LA SOLIDARITÉ EST AU CŒUR DE LA DÉMARCHE DE VOYAGER AUTREMENT

Une solidarité concrète

Voyager Autrement a pour ambition de vous faire approcher la réalité économique et sociale des pays que vous visitez, c’est en ce sens que l’on peut parler de tourisme responsable. Grâce à des rencontres organisées avec des associations qui oeuvrent dans le domaine de la santé, de l’éducation des enfants et du développement économique, vous apprécierez le dynamisme des différents acteurs du développement ainsi que les résultats du tourisme équitable.

Un budget solidaire porté par la Fondation d’Entreprise Vacances Bleues

Souvent, les témoignages l’attestent, les voyageurs sont émerveillés de constater l’efficacité et l’infatigable dévouement des personnes et des institutions qui travaillent à l’amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens. Ce n'est pas le fruit du hasard si Voyager Autrement a choisi de soutenir l’action de ces associations en versant chaque année une contribution solidaire répartie entre les différentes structures qui ont accueilli nos groupes.
Depuis 2007, la Fondation d’entreprise Vacances Bleues a relayé cet engagement et a ainsi inscrit un budget tourisme solidaire annuel de 10 000 €. Le tableau ci-après fait état des versements aux différentes associations-partenaires de Voyager Autrement depuis 2000 de la part de la fondation et du Club Camif.

Nos liens avec Ekoya

Ekoya (anciennement Club Camif) a soutenu la démarche de tourisme responsable de Voyager Autrement dès le démarrage en 2000. Les reversements solidaires faits par le Club Camif ont contribué au soutien de nombreuses structures.
Ces liens ont perduré et nous permettent, par le biais de ses publications et de son site, de faire connaître notre démarche à un plus grand nombre de voyageurs adeptes du tourisme équitable. C’est dans le cadre de ce partenariat que chaque voyageur, client du Club Camif, bénéficie d’une remise de 2% sur le prix de son voyage.

REVERSEMENTS FONDATION VACANCES BLEUES ET EKOYA (ex Club Camif) PAR DESTINATION ET PAR STRUCTURE
Destination  TOTAL  Bénéficiaire
Vietnam  12555,8 ANFV
Vietnam  10542,58 CODEV
Cambodge  9380,71 Sipar
Vietnam  8050 Un Enfant par la Main
International 7846,28 SOS Villages d’enfants
Vietnam  6285,75 Enfants d’Asie
Népal  6220,4 Planète Enfants
Guatemala  5966,6 Club Quetzal
Pérou  5826,75 Limatambo
Cambodge  5813,26 Avenir Cambodge
Cambodge  5405 Krousar Thmey
International 4150 France Parrainages
Népal  4100 Centre Garuda
Mauritanie  3699,85 Vents du Sud
Inde 3650 Asia
Cambodge  2600 Association PHARE
Ouzbékistan  2500 Caravansérails
Inde 2403,685 UniversL
Ouzbékistan  2129,2 Centre culturel de Boukhara
Inde 2000 Taabar Project
Madagascar  1850 Zazakély
Pérou  1709 Villa El Salvador
Sénégal 1500 Village Pilote
International 1500 Vision du Monde
Inde 2263,015 Santosha Nanban
Sri Lanka 1250 HDO
Guatemala  1125 Intervida
Sénégal 1117,89 ENDA
Népal  1084,35 Donne moi des ailes
Inde 1000 Apnalaya
Cambodge  900 Espace Cambodge
Népal  750 Clinique Shechen
Equateur  750 Association Riobamba
Mali  662,9 Teriya Bugu
Cambodge  650 Caritas Cambodge
Sénégal 500 Assoc ORIGIN
Inde 476,25 Delhi Council
Cuba 467,25 Kori Macao
Ouzbékistan  258,3 Ecole Fouette
Sénégal 250 ADS
Istanbul  188,95 Caritas Turquie
Madagascar  150,45 Léproserie

TOTAL VERSEMENTS AU 31 DECEMBRE 2015

131 529,22 €  

Le respect est le gage d’une meilleure rencontre

L’un des attraits du voyage tient à la diversité des peuples et des cultures rencontrés. Or, chaque culture, religion et mode de vie est soumis à des règles et à des traditions qu’il convient de respecter et de comprendre, plutôt que de juger. Le tourisme solidaire ne se conçoit pas sans respect et humilité vis-à-vis des personnes, des biens, de la culture et du mode de vie du pays visité. Ce respect se traduit par des attitudes simples, au jour le jour.

  • Chaque pays vit selon un rythme qui lui est propre. Dans certains cas, la hâte et l’impatience ne sont pas les meilleurs moyens de s’attirer la sympathie.
     
  • Les tenues trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées sont, dans certains pays, susceptibles de choquer. Il en va de même des codes régissant les contacts corporels (caresser la tête d’un enfant, serrer la main d’une femme pour un homme, s’asseoir à côté d’une femme, s’embrasser en public, montrer quelqu’un du doigt…).
     
  • Une bonne photo se fait avec son sujet, pas contre lui. Les photographes ont tout à gagner à prendre le temps d’établir un climat de confiance, à demander l’autorisation de filmer ou de photographier (auprès des parents pour les enfants) et à se conformer aux éventuels refus.
     
  • Il est préférable de ne promettre d’envoyer des photos aux personnes photographiées que si on est certain de pouvoir respecter son engagement (y compris dans le cas où une contrepartie ou une rétribution serait demandée). L’usage du polaroïd permet d’honorer sa promesse immédiatement.
     
  • Respecter les vaccinations conseillées permet d’éviter l’introduction de maladies dans le pays visité. Il est important d’utiliser les traitements antipaludéens en respectant les recommandations de l’OMS : les surdoser présente le risque d’augmenter la résistance des souches au détriment des populations locales.
     
  • Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamnée par les lois. Au premier abord, il ne ressemble pas toujours à la prostitution. Nombreux sont les exemples de voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la « fantastique liberté sexuelle » (!) de ses habitants, sans même réaliser qu’elle n’est motivée que par la misère ambiante.

L’argent, les biens, la nourriture, n’ont pas partout la même valeur

La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d’accueil, lorsqu’elle existe, peut être à l’origine d’incompréhensions et de dérives. Être accueilli dans un village ou une famille équivaut dans certains cas à un grand sacrifice pour les communautés locales. Ce qui est offert au voyageur, tout comme ce qu’il offre, doit être mesuré en valeur locale.

  • Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents. Ils peuvent parfois prendre une connotation condescendante, méprisante ou déplacée (jeter par exemple des pièces ou des bonbons à des enfants afin de s’en débarrasser…). Les cadeaux, dons et pourboires trop importants, compte tenu du niveau de vie général du pays visité, déstabilisent les équilibres économiques locaux. Les enfants qui reçoivent de l’argent pour des photos ou parce qu’ils mendient ne sont plus scolarisés, gagnent plus d’argent que leur père : ceci peut créer d’importantes distorsions dans les structures familiales (non-respect du père et des anciens).
     
  • Certains dons peuvent s’avérer dangereux lorsqu’ils sont distribués au hasard, notamment les médicaments. Les hôpitaux et dispensaires, lorsqu’ils existent, sont souvent plus à même de les gérer. De la même façon, les bonbons et sucreries ont des conséquences longtemps après notre passage (caries dentaires).
     
  • Utiliser les hôtels locaux plutôt que les chaînes hôtelières d’état ou étrangères, les transports locaux, les services rémunérés des communautés locales (guides, cuisiniers, muletiers, porteurs, ménage…) est souvent le meilleur moyen de les faire bénéficier directement de l’argent du tourisme. C’est pourquoi, dans le cadre du tourisme et du développement durable, nous utilisons ces moyens de transport..
     
  • Un appareil photo ou simplement une paire de chaussures peuvent être l’équivalent de plusieurs mois ou d’années de salaire aux standards du pays visité. Les exhiber ou les traiter sans ménagement peut s’avérer choquant ou être mal compris.
     
  • Le marchandage fait culturellement partie de la tradition commerciale de certains pays. S’y refuser est souvent mal interprété et peut contribuer à l’augmentation du coût de la vie. En revanche, il ne faut pas oublier que des sommes dérisoires pour le visiteur peuvent être d’une grande importance pour celui qui les reçoit.
     
  • En règle générale, les voyageurs doivent se garder d’abuser de la tentation de populations démunies à vendre des objets sacrés, traditionnels, ou faisant partie du patrimoine du pays (sauf s’ils sont fabriqués à la seule fin d’être vendus aux touristes).

Seule reste l’empreinte de nos pas

L’espace naturel et les sites culturels sont souvent les principales richesses touristiques d’un pays et la première motivation des voyageurs qui s’y rendent. Les voyageurs ont donc une responsabilité vis-à-vis de l’environnement du pays d’accueil.

  • Les voyageurs se doivent d’éviter de laisser derrière eux leurs déchets, quels qu’ils soient. Tous les moyens (emballages biodégradables, etc.) permettant de limiter les déchets nés du tourisme doivent être utilisés. Mieux vaut limiter, dans ses bagages, les emballages qui devront être laissés sur place.
     
  • Il est préférable de rapporter avec soi les déchets non-destructibles (sacs plastiques, piles et batteries, etc.) après un voyage dans un pays ne disposant pas d’infrastructure d’élimination des déchets.
     
  • Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) peuvent être facilement brûlés, bien que, dans certaines cultures, le feu ait un rôle sacré, et il peut s’avérer choquant de l’utiliser pour détruire les déchets. Il faut en règle générale se renseigner sur les comportements locaux de gestion des déchets. Dans certaines régions, les boîtes de conserve peuvent être, par exemple, laissées aux populations locales qui les recyclent en bijoux ou objets utilitaires.
     
  • Il est préférable dans certaines régions d’utiliser du gaz ou d’autres moyens de combustion peu consommateurs de bois pour faire sa cuisine. Si aucune solution de cuisine au gaz n’est possible, mieux vaut avoir recours au bois mort trouvé au sol. Le charbon de bois est grand consommateur d’arbres verts et vivants.
     
  • Certains écosystèmes fragiles imposent le respect de précautions particulières : ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement, ne pas utiliser de moyens de locomotion à moteur, etc.
     
  • L’observation des animaux ne doit pas modifier leur comportement naturel et déranger leur vie quotidienne. Il est préférable de garder une distance que les animaux considèrent comme sûre et d’éviter de faire trop de bruit.
     
  • Les équipes locales qui vous guident dans l’observation animale sont parfois prêtes, pour de l’argent ou pour faire plaisir, à ne pas respecter ces règles. Alors que l’observation d’un animal non perturbé est finalement plus intéressante que celle d’un animal stressé par votre proximité.
     
  • Nourrir les animaux modifie leur régime alimentaire et peut être dangereux. Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs, par exemple.
     
  • Il est recommandé de ne pas utiliser de magnétophones ou autres appelants pour attirer et observer la faune, et de ne pas toucher les animaux, tant pour leur santé que celle des êtres humains.
     
  • Éviter de pêcher dans les lacs ou mers où certaines espèces sont rares ou en voie de disparition.
     
  • Il est important de respecter les réglementations en vigueur dans les réserves ou parcs naturels. Payer les taxes d’entrée ou de séjour permet la conservation et la préservation des sites. Exiger le reçu de ces taxes permet d’éviter le détournement de ces fonds.
     
  • Les accords pour la protection des espèces (CITES) – qui visent à protéger plus de 2 500 espèces d’animaux et 30 000 espèces de plantes menacées – interdisent le commerce de peaux, d’ivoire, d’écailles, de coraux, de coquillages, de même que l’importation d’animaux exotiques vivants.
     
  • L’eau potable est parfois une denrée rare qu’il faut utiliser avec parcimonie et éviter de polluer. Les voyageurs doivent préférer autant que possible les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables, faire leurs lessives et toilette en aval des habitations et à distance des points d’eau potable.
     
  • Il vaut toujours mieux obtenir l’autorisation pour utiliser le puit ou la pompe d’un village et ne pas se laver à proximité, même si les habitants le font.

« Le patrimoine culturel inscrit l’histoire des générations futures »

Le patrimoine culturel de chaque pays est unique et irremplaçable. Il requiert une attention particulière et des soins qualifiés, ainsi qu’une action préventive contre le risque de détérioration et de destruction. Le défi du tourisme équitable est de faire connaître ce patrimoine tout en préservant cet héritage pour les générations futures.

Au rang des principales causes de dégradation de ce patrimoine extrêmement vulnérable figurent les restaurations inappropriées, la pollution, les intempéries et l’impact du tourisme. De simples gestes, comme caresser de la main une statue de marbre ou une fresque, provoquent un désastre quand ils sont répétés des milliers de fois par des visiteurs plus ou moins avertis. Ces sites sont inaltérables, pense-t-on et, puisqu’ils ont survécu pendant des siècles, ils sont éternels… Rien n’est moins vrai ! En voyage, gardez cette pensée à l’esprit. Si cette conservation requiert l’intervention de spécialistes, des gouvernements locaux et d’institutions internationales (telles l’UNESCO, l’ICCROM), elle présuppose aussi un effort collectif et une prise de conscience individuelle qui est le moteur du tourisme solidaire.

Tout en jouissant de ce patrimoine, évitez :

  • de dégrader les oeuvres d’art, les sites ou les monuments, notamment par des graffitis souvent ineffaçables,
  • d’acheter des objets ou des vestiges qui proviendraient éventuellement de sites pillés,
  • de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique,
  • de rapporter des "souvenirs" qui font partie du patrimoine naturel, y compris sous-marin,
  • de déplacer pierres et objets,
  • d'escalader les sites,
  • de heurter les parois décorées de fresques avec votre sac à dos,
  • de déposer des détritus et de laisser des ordures derrière vous. Veillez également à respecter les mesures prises par les autorités gouvernementales en matière de régulation des flux touristiques ou d’entrée sur les sites, ainsi que les politiques de mise en valeur, les travaux de restauration et de préservation des monuments."

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