PRESENTATION
Vous apprécierez la diversité des peuples et la richesse des cultures qui cohabitent le long du fleuve Niger.
Puis une incursion en pays Dogon, de Bandiagara à Sangha vous emmènera au milieu de paysages de falaises grandioses et tourmentées.
Dans les villages traversés, vous rencontrerez des associations qui s'efforcent de conjuguer développement et tradition au cœur d'une des plus anciennes civilisations noires du continent africain !
LES POINTS FORTS
- Arrivée à Bamako (Mali) et retour par Ouagadougou (Burkina Faso).
- Djenné le jour du marché et les villages dogons.
- Rencontres avec les associations et le centre de Teruya Bugu
LES GRANDES ETAPES
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Bamako, la capitale malienne.
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Ségou, l'ancienne capitale du royaume bambara.
- Le centre agrotouristique solidaire de
Teriya Bugu.
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Mopti, la Venise malienne, au confluent du Niger et du Bani.
- La ville et la mosquée de
Djenné.
- L'atmosphère exceptionnelle du
Pays Dogon.
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Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.
LES RENCONTRES
Situé à 30km au sud de Bamako, Sanankoroba est un village de 12 maisons familiales. Il dispose d'un petit bloc médical et d'une école, construite en 1997, accueillant 12 classes de primaire et 6 de secondaire. Les élèves bénéficient d'un atelier pour les travaux pratiques, d'une bibliothèque, d'un réfectoire et d'un terrain de sport. L'école permet la scolarisation de 800 enfants du village et des environs. SOS a également construit un jardin d'enfant, d'une capacité de 150 places.
Lorsqu'ils sont plus grands, les jeunes peuvent aller vivre à Bamako dans un foyer où ils sont suivis de manière à favoriser leur insertion professionnelle.
Teriya Bugu, (« la case de l'amitié » en bambara), est une plate-forme de développement durable située au Mali qui intègre un centre de tourisme solidaire et des activités agricoles et communautaires. Ce lieu est né dans les années 1960 de l'amitié solide entre un pêcheur Somono, Lamine Samaké, et un père blanc, Bernard Verspieren. Le centre de Teriya Bugu est à présent géré par une ONG malienne : l'Association d'Entraide pour le Développement Rural (AEDR).
Teriya Bugu c'est aujourd'hui une véritable oasis en brousse avec plus de 200 000 arbres plantés au bord du fleuve Bani, une ferme avec une basse-cour, un potager, des vergers, des ruches, un village de 500 personnes avec une école, des cours d'alphabétisation pour adultes, un dispensaire-maternité, une coopérative d'achat, une bibliothèque, une association des femmes, un centre d'utilisation des énergies renouvelables (biogaz, solaire photovoltaïque, solaire thermique), et surtout un magnifique centre de tourisme solidaire avec un hôtel, un restaurant, un centre de séminaire, une piscine, un musée, des activités de découvertes écologiques et culturelles.
Depuis 1998, l'association créée par une Française vient en aide aux jeunes mères célibataires. Au Mali, ces femmes sont souvent très mal considérées et la solidarité familiale traditionnelle ne joue plus, ni pour elles ni pour leurs enfants. Grâce à cette structure, les mères peuvent trouver un moyen de subvenir à leurs besoins, non seulement en bénéficiant d'un revenu, mais également en suivant des formations qui leur offrent de nouvelles perspectives. Avant tout, Yérédémé vise à réinsérer les jeunes femmes dans le tissu familial et économique, pour limiter leur marginalisation.
L'association mène de front deux types d'activités : la première consiste à assurer des revenus aux femmes de l'association de façon autonome ; la deuxième est le volet social de l'association qui, lui, fonctionne grâce à des financements extérieurs.
L'association a mis en place différents ateliers générateurs de revenus :
• Restaurant (principal revenu de l'association)
• Production de confitures
• Beurre de karité
• Atelier de couture
• Séchage d'aliments
L'association Djenné Patrimoine a pour objectif :
• d'aider à la protection de l'aire culturelle de Djenné.
• de faire connaître et d'exposer les objets, et de mettre en valeur les monuments de l'aire culturelle de Djenné dans le respect scrupuleux du style culturel original.
• de susciter la participation active et responsable de la population à la protection du patrimoine de l'aire culturelle de Djenné et à l'amélioration de cet espace.
• d'aider à la préservation des sites archéologiques et naturels.
Les autres rencontres :
Lors de votre séjour, vous serez amenez à rencontrer des acteurs du développement, comme une directrice d'école et un médecin, ainsi que le Hogon, le chef spirituel des Dogons.